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Sujet de discussion

Interdire plus de trois médicaments par ordonnance

Alain Hainaux, pharmacien, interpelle le Pr Guy Vallencien afin qu'on interdise plus de 3 médicaments sur une ordonnance, limite au-delà de laquelle personne ne contrôle les interactions

Althen des Paluds, 1er juillet 2014

Monsieur,

Je reviens un instant sur l’article intitulé « Peut-on soigner sans risque » que vous avez rédigé pour le journal « Le Figaro » en date du lundi 17 mars 2014.

66 ans, fils de pharmaciens, naturopathe en Avignon, j’ai lu votre article avec attention et compréhension.

J’entends votre colère vis-à-vis d’une « poignée de marchands de peur ». Depuis quelques décennies en effet, des scientifiques, des biologistes, des médecins, travaillent très dur pour guérir ou atténuer les maladies, des plus bénignes au plus sévères. Le corps humain est d’une complexité inouïe et sa connaissance nécessite des sommes de travail et de patience énormes, des investissements financiers considérables. En vérité en effet, nombreux sont ceux qui  n’ont pas bien conscience de tout cela ! Cette vilaine critique, qui englobe tout sans nuance ni discernement, est ni juste ni raisonnable, je vous comprends.

J’ai lu votre biographie, ce que vous faites. Je salue votre engagement et vos œuvres.

La chirurgie est un beau métier. Si tout allait bien, nous nous en passerions, mais . . . c’est un beau métier. La technique a fait ces dernières années des progrès gigantesques et c’est là chose admirable. Pour cette raison, au moins l’un de mes très bons amis a échappé à une promesse d’infarctus, grâce . . . à des carotides obstruées ! Et c’est bonheur en effet !

Les 2 aînés  de ma fille (13 et 15 ans) évoquent pour eux ce métier  . . . Je les y encourage, nous en parlons donc !

Par contre le médicament . . . De la survie ?  Possible ici où là. Des béquilles ? Certainement ! Avec quelques autres désagréments, comme vous le mentionnez. De la guérison ? . . . je ne connais pas.  Mais . . . je ne connais pas tout !

Mon pharmacien de père n’a jamais su guérir ses hémorroïdes, malgré des tonnes de crèmes et des milliers de suppositoires : 65 ans de souffrances et les conséquences sur l’ambiance de la maison . . . Ma pharmacien de mère n’a jamais pu guérir son arthrite, puis son arthrose.       2 opérations pour prothèses de genoux et 35 ans d’anti-douleurs, d’anti-inflammatoires, un courage inouï et infarctus fatal à 82 ans. De la survie ! Ma sœur Véronique vit - à peu près - grâce à un sommeil artificiel depuis 35 ans. Sans guérison.

Le principe de la vaccination est parfaitement Ok ! Pourvu que le vaccin soit bien fait ! Vers 1960, compte tenu des affreux abcès constatés sur d’autres bambins après le BCG vendu quelques jours auparavant, cette vaccination fut pour ma sœur et pour moi interdite par le pharmacien ci-dessus aux établissements scolaires quimpérois. Je ne développe pas ce chapitre, mais tout de même, le calendrier des vaccins de la première année de vie me coupe le souffle ! Pauvre bébé ! Alors que le système immunitaire est immature et que le lait maternel lui donne tout ! . . .

Quant au cancer . . . il vaut mieux faire en sorte de contourner la chose ! Personne parmi mes connaissances proches ou plus lointaines n’a pu être tiré d’affaire. Personne ! Je vous en adresse ci-joint la liste ½ anonyme (au moins l’une de ces personnes vous est connue) et les détails. Toutes les recherches et efforts en la matière se casseront irrémédiablement les dents sur les mauvais traitements et mauvaises pratiques dont beaucoup trop d’humains sont les victimes, résolument consentantes ou pas :

Tabac, alcool, mal- et « surbouffe », poisons divers (chers phytosanitaires et autres !), stress, chocs émotionnels sévères . . .  Tout cela est connu. Rien n’y fera. Ni présentement, ni à l’avenir. C’est peine perdue, c’est vain !

En réalité, il ne s’agit pas que d’une « poignée de marchands de peur » . . . (Quelques grandes gueules émergent en effet  ici ou là!)  Non ! Ce sont des pelletées entières de gens silencieux et discrets qui n’en peuvent plus. Nous en récupérons des milliers dans nos cabinets avec succès par là, désappointement par ici, quand trop tard !

Mon beau-père Jacques, mon ami, est mort le 5 mars dernier. Démoli, bousillé par une surmédication. A mes yeux un authentique acte de maltraitance . . . c’est un meurtre. Un meurtre dont personne n’a conscience et dont les soignants se foutent éperdument, comme nous le verrons plus loin. Il ne fera pas partie des officiels 20.000 décès iatrogènes. Un processus sur 4 ans, un protocole légal et officiel, (voire obligatoire !), remboursé . . .

Un peu de prostate . . .

Un peu d’HTA

Un peu d’arythmie

Un peu de sucre

Un peu de cholestérol (2,2 ! ! )

Du grand classique sans gravité, mais au total = 12 médicaments complétés, à cause d’un cerveau bien mis dans le coaltar, par un diagnostic d’Alzheimer et dont médication. J’ai contesté cette erreur de diagnostic et cette faute et on a enlevé cela.

En 2 ans, on m’a transformé un homme encore très costaud, très charpenté en 2010, en haricot vert. Décharné et privé de sa substance, le monsieur . . . recroquevillé et passant ses journées sur son lit. Dans le vide. Il y a pire encore :

Pour tenter de soutenir Jacques, avec le plein accord du médecin de la maison de pension, associé au très vif soutien des infirmières, j’avais fait parvenir des compléments alimentaires de haute qualité, dont du Co Q10 (Obligatoire en Allemagne et au Canada en pareil cas !), dont une formulation incluant toutes les B, les A,D, E, C, du zinc, du chrome, du sélénium, du ginseng, dont une autre incluant le Desmodium et le Chrysantellum, dont une autre incluant curcuma et ginseng.

Le pharmacien de ladite pension s’est mis en travers et en a interdit le bénéfice pour Jacques.

Cela m’est odieux et insupportable. Aujourd’hui encore, je n’en décolère pas. C’est un abus de pouvoir. C’est l’application de la loi, me dit Le Conseil de L’Ordre ! Quelle loi ? Si vrai, c’est l’application en pleine stupidité et par incompétence (ou crainte ?) d’une loi imbécile ! !

Du tribunal, ce que vous évoquez, il va y avoir ! C’est certain !  Les uns et les autres sont aujourd’hui de plus en plus au fait, de mieux en mieux informés. On n’accepte plus n’importe quoi et c’est tant mieux ! Les consultations sont parfois difficiles . . .

Au-delà de 3 médicaments prescrits, on ne sait plus ce que l’on fait. Tout le monde le sait ! Vous, tous les médecins, les scientifiques, les biologistes, les chercheurs, les laboratoires . . . les patients. Tout le monde le sait ! Question innocente : Pourquoi le fait-on ?  . . .

Pour Jacques, 3 médicaments suffisaient largement ! Après 8 jours chez nous, la glycémie matinale fut réduite de 1,5 à 1. Mais franchement aussi . . . quelle alimentation dans les pensions et hôpitaux ! ! ! Une alimentation équilibrée, me dit-on ! ! : Peu ou pas de vitamines, du cuit et du surcuit, trop de viande et trop de vilains gras, trop de desserts et trop de vilains sucres, des mélanges ahurissants et détonants. Un vrai pétard ! Hyper toxique, tout cela !

Le bilan sanitaire français est une catastrophe, un échec et une honte associée.  Je vous épargne les chiffres, sinon l’essentiel : Avec, entre autres, 25 % de Français « sous » psychotropes, 30 % en surpoids, 15 % en obésité, 3 mio. de diabétiques, 15 mio. d’hypertendus,  1 mio. de cardiaques, 14 mio. de pathologies arthritiques diverses, 1 mio. de cancers et autant d’Alzheimer  . . . 10 % d’alcooliques, près de 4 mio. de mal logés, 5 mio. d’individus sous le seuil de pauvreté, 5 mio. de chômeurs . . . Que voulons-vous faire ? Que pouvons-nous faire ? Le gros des troupes n’est plus en état ! . . .

Avec une première place européenne sur le podium de la (sur)consommation de médicaments, L’Etat Français sombre. Inéluctablement. Parce que les priorités ne sont pas imposées. Par incompétence, inconscience, innocence ou . . . par faiblesse.

Il faut se reprendre et se ressaisir et commencer par le commencement, c'est-à-dire décider une vraie politique pour une vraie santé publique, replacer la nature humaine en harmonie et en accord avec ses vrais besoins. Ceux qui lui parlent, ceux qu’elle reconnaît  . . .

Faute de quoi, ce sera le dépôt de bilan.

Il est maintenant l’heure de changer les choses. Nous ne savons le faire dans la minute, parce que cela pose des problèmes économiques . . . généraux ou particuliers, individuels.

Certes, il va falloir un jour accepter de modifier les répartitions et de résultats et de bénéfices !

Il faut poser l’avenir et pour commercer, il convient de voter  une loi interdisant toute ordonnance médicale prescrivant plus de  3 médicaments. 2030 au plus tard ! Si cela n’émerge pas spontanément de la part du scientifique, cela viendra du peuple !  C’est promis. De quelle manière ? Je ne le sais, mais cela se fera.

Il est maintenant l’heure d’avancer, de poursuivre notre chemin vers mieux et plus de santé, vers mieux et plus de dignité, vers mieux et plus d’humanité.Je vous prie de recevoir, Cher Monsieur Vallancien, mes courtoises salutations,

Alain Hainaux

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